Et si mes émotions venaient de « Mon enfant intérieur »

BelleBoisDormantL’enfant intérieur est un concept de psychologie analytique créé par Carl Gustav Jung pour désigner la part enfantine ou infantile de l’adulte. Cette part étant liée au fonctionnement primaire, instinctif de l’enfant que chacun a été, il est possible d’y trouver sa part d’Ombre, ou une expression de l’anima pour l’homme, et de l’animus pour la femme.

Jung le présente comme un archétype, ou une formation de l’inconscient collectif, donc une constante humaine qu’on retrouve exprimée de différentes façons à travers le temps et les cultures.(Source Wikipédia)

Pour illustrer ces propos, quoi de mieux que de pouvoir entrer en contact conscient avec cet être intérieur. Nous le faisons chaque jour, sans pour autant y prendre garde ou y porter notre attention. Souvent par méconnaissance, par déni, ou encore parce que nous fonctionnons avec une conscience ordinaire (en mode pilote automatique).

Quelque soit notre enfance et les parents que nous avons eu, il est important de sortir de tout jugement. Ils ont fait ce qu’ils ont pu avec ce qu’ils avaient. Si j’ai pu ressentir un manque, une blessure dans mon enfance (trahison, non-reconnaissance, abandon, rejet, humiliation, injustice…), l’adulte que je suis seras probablement en mesure de faire la part des choses afin de trouver des « solutions » pour que je puisse avoir l’impression de ne plus vivre au dépend de cette ou ces blessure(s). Toutefois, elle(s) reste présente(nt). On peut voyager dans le temps en observant sa souffrance. Quelque soit notre vécu… des parents aussi formidables soient-ils, pourront sans le vouloir, générer une blessure. Si je n’ai pas reçu l’attention dont j’avais besoin au moment où j’en avais besoin, alors une blessure, un stress peut s’installer. (CF lettre à mon papa…)

Observez vos réactions face à différentes situations et demandez-vous qui réagit?

VOUS (l’adulte responsable et réfléchi en conscience éveillée)

 ou

L’ENFANT à l’intérieur de vous.

Imaginons:

J’attend une promotion professionnelle pour laquelle j’ai durement travaillé, et que l’on m’a promis. Je n’obtiens pas cette promotion, et pire, c’est une autre personne qui l’obtient et que je n’affectionne pas particulièrement.

Si je ressens une sentiment de trahison ou d’injustice qui me bouleverse, de jalousie peut-être même envers la personne qui a obtenu le poste, je vais pouvoir m’interroger :

  • ai-je ressenti de la trahison de la part d’un parent ou un proche dans mon enfance?
  • Me suis-je sentie trahi par une personne proche, un parent qui promet de venir vous chercher à l’école et vous oublie…?

Vous trouvez cela tirer par les cheveux? Alors plongez-vous dans vos souvenirs et dans ces événements potentiellement douloureux. L’un d’entre eux, voir plusieurs vous aura(ont) marqué et vous pourrez ressentir la même intensité de souffrance que lors de l’événement. Comme un voyage dans le temps, votre émotion vous ramènera à l’âge de l’événement.

En tant qu’adulte, si je reprend l’exemple professionnel, je suis en mesure de faire la part des choses. Je peux faire preuve de discernement. La personne est peut-être finalement plus compétente que moi. Je n’ai pas à me sentir dévalorisée car je fais du mieux que je peux avec ce que je suis. Il n’y a pas d’obligation de perfection. Si je pense sincèrement et objectivement avoir plus de compétences, je peux simplement entretenir un dialogue avec ma hiérarchie pour comprendre leur motivation sans pour autant vouloir faire changer la décision. N’oublions pas que je ne me retrouve pas dans cette situation par hasard (il sera temps pour moi de comprendre en quoi c’est une solution pour moi de vivre cette situation et de dépasser la difficulté) et que j’en suis responsable au moins à 50%.

Fort de ces connaissances, soyons bienveillants envers nous-même en écoutant cet enfant intérieur qui nous parle bien plus souvent que nous le pensons. Il est possible d’écouter, d’accueillir, de bercer ces émotions du passé et surtout par le biais de séances (entre autres) de Kinésiologie, Métakinébiologie® ou encore sophrologie, de redonner à cet enfant intérieur la paix sur la blessure qu’il transporte.

Le bénéfice :

En tant qu’adulte, je l’ai dis, nous pouvons faire la part des choses très souvent mais parfois et dans certaines situations, nous n’y arrivons plus. Cette réparation en quelque sorte, permet de se délivrer de certaines blessures, de sorte que je ne me retrouve plus dans ces situations conflictuelles, que je peux dans tous les cas la gérer en tant qu’adulte (et non plus avec cette empreinte de l’enfance en sous programme caché) et je peux exprimer mon énergie créatrice.

« Sitôt qu’un individu a apprivoisé et nourri spirituellement son Enfant intérieur blessé, explique John Bradshaw, l’énergie créatrice de son merveilleux Enfant naturel commence à émerger. Une fois intégré, l’Enfant intérieur devient la source d’une régénération salutaire et d’une vitalité nouvelle. Quant à l’Enfant naturel, il correspond à cette partie de nous-même qui recèle, en puissance, nos dons innés pour la découverte, l’émerveillement et la création.  » (source psychologies.com)

Ecoutons, dialoguons avec notre être intérieur pour une meilleure compréhension de nos mécanismes intérieurs. Ainsi nous pouvons envisager des résolutions de nos difficultés plutôt que des solutions, qui sont souvent des pansements fragiles.

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