Rûmî, « La sagesse des derviches tourneurs »

scan dessin derviche tourneur (2)Rûmî ?                                          Jalal Al-Dîn Rûmî est l’un des principaux représentant du Soufisme, la branche mystique de l’Islam. Érudit religieux, prêcheur, enseignant, un maître soufi,sur les enseignements desquels l’ordre es Derviches tourneurs fut fondé, il produisit une oeuvre considérable, de poésie, de prose et de lettres. Son oeuvre la plus célèbre, le Masnavi, un poème narratif de 25000 vers, est mondialement reconnu comme étant un grand chef-d oeuvre spirituel jamais écrit.

Les Derviches Tourneurs?

Le danseur tourne d’abord lentement puis très rapidement, jusqu’à ce qu’il atteigne une forme de transe, durant laquelle il déploie les bras, la paume de la main droite dirigée vers le ciel dans le but de recueillir la grâce d’Allah, celle de la main gauche dirigée vers la terre pour l’y répandre. L’origine de cette manifestation reste inconnue.

Pourquoi je vous parle de Rûmî, ou même des Derviches Tourneurs?

Au détour d’une belle quincaillerie, j’ai pioché comme à mon habitude « au hasard » (ou pas, puisque qu’il n’existe pour moi que des belles synchronicités) un livre sur ce thème avec quelques vers piochés ça et là. Si l’on prend le temps d’une lecture éclairée, on peut sortir de l’aspect religieux et y voir de belles paroles de vie.

Voici celle qui a résonné pour moi et qui illustre un message que je délivre souvent à mes consultants (et à moi-même !) : Pour changer notre univers quotidien, sortons de nos zones de conforts.

« Epreuves et souffrances » (page 147, « Rûmî, la sagesse des derviches tourneurs »)

Cette dure discipline et ce rude traitement sont un four pour extraire les scories de l’argent. Cette mise à l’épreuve purifie l’argent ; quand il bout, l’écume remonte à la surface.

Le mieux-être demande, pour dépasser ses difficultés, d’accepter qu’elles sont une zone de confort. La peur, la mémoire de la peur, ou d’un événement perçu par notre cerveau, notre inconscient (et pas forcement notre mental, conscient) nous empêche de sortir de cette zone. Mentalement cette zone est inconfortable pour notre mieux-être mais elle devient confortable lorsque le chemin vers la résolution de nos difficultés, entrevoit le passage par des événements ou ressentis perçus comme douloureux par notre inconscient.

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